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Des mots croisés...supects

Samedi 03 Novembre 2007 à 16:36

Publié par normandy memory club dans Anecdotes... et autres


Découvrez Joséphine Baker!

 

Quelques semaines avant le declenchement des opérations sur les côtes françaises, un journal fait apparaitre dans son éditon, une page jeux comportant comme à son habitude, une grille de mots croisés.

   Jusque là rien d'anormal si ce n'est que ladite grille, une fois terminée, comportait parmis les mots à trouver "UTAH, OVERLORD, MULBERRY, OMAHA".

   Coincidence? Quoiqu'il en soit, le créateur de cette grille, en fut pour ses frais à s'expliquer devant les services secrets britanniques qui finiront par s'apercevoir qu'il s'agissait d'une vraie concidence comme on en voit que très rarement.!!


     L'état major américain,  prit en considération les succés allemands lors de leurs opérations aéroportées en 1940 notamment lors de la prise du Fort EBEN EMAEL et du canal ALBERT en hollande. Aussi il fût décidé de mettre en place la fabrication à grande échelle de planeurs capables d'embarquer une grande partie de troupes aéroportées.  Pour l'opération Overlord,  il avait été décidé d'appuyer les hommes parachutés, par l'atterissage de nombreux planeurs embarquant materiel lourd et materiel médical. Une école du Michigan  (Greenville scholls) offrit au commandant en second de 101st division aéroportée US, le Brigadier général Donald F.PRATT, un planeur qu'elle avait avec ses faible moyens, financé pour l'effort de guerre. Le nom du planeur... THE FIGHTING FALCON.

    Le 3 juin,  le lieutenant-colonel MURPHY pilote du Bier Général  PRATT, demanda à ce que son planeur soit équipé d'un "Grisword Nose", (forte armature métallique destinée à protéger le nez du planeur lors de contact avec les haies normandes). Devant le peu de temps avant le début des hostilités (Rappel :prévues pour un départ le 4 juin au soir), on amena un planeur anonyme déjà équipé,  sur lequel on rajouta le nom de Fighting falcon.

    Le planeur et son équipage quitta l'angleterre tiré par un C47. Au dessus de sa zone, en Normandie, le planeur fût largué comme il était prévu. Ce qui n'avait pas été pensé, c'est le poids de la surcharge du planeur. En plus du griswosld nose, il avait été placé une plaque de blindage pour protéger l'officier, plus une jeep sur laquelle avait pris place ce dernier.

   Dés que l'appareil  toucha le sol, il fut quasi impossible de stopper sa course et il vint s'encastrer dans une haie. Le Bier Gal PRAT eut la nuque brisée, le co-pilote est décédé également, le pilote (Lt Cl Murphy, les deux jambes fracturées.

 

   Retenons: - Le Brigadier Général Donald F.PRATT fut le premier officier supérieur US tué au combat sur le théâtre d'opération normand.

                   -  Il y eut 2 planeurs " FIGHTING FALCON" largués au dessus de la normandie dans la nuit du 5 au 6 juin, le vrai offert par l'école de Greenville  ainsi que la copie dans laquelle  D.F.PRATT trouva la mort.


 

Une avancée technologique !

Lundi 03 Décembre 2007 à 21:16

Publié par normandy memory club dans Anecdotes... et autres

Depuis le début du conflit les nations belligérantes rivalisent d'idées pour prendre l'avantage technologique. Bien souvent l'Allemagne pris la première place. Dés 1939 les champs de bataille voit un véhicule semi-chenillé transporteur de troupe, faire son apparition, le Sdkfz 251/1.

Durant toutes les années de guerre, ce véhicule aura diverses utilisations et sera décliné à maintes reprises. Cependant dés 1944 les allemands veulent prendre l'avantage dans les combats de nuit pour contre-balancer leur faiblesse aérienne.

Ainsi ils créèrent un systéme de vison infrarouge dit "UHU" (ou hibou), a savoir un projecteur infrarouge de grande dimension dans la caisse arrière du Sdkfz (251/20) plus un systéme moindre pour le chauffeur.

Le systéme permettait donc de cibler un véhicule ennemi, de le marquer puis un char panther lui même équipé d'un systéme de répérage nocturne, prenait en charge ladite cible puis ouvrait le feu.

 systéme UHU sur le tourellot du chef de char.

 

Quelques éléments ainsi équipés oeuvrèrent pendant la bataille des ardennes.

 

Retrouvez les anecdotes et autres récits sur le blog NMC

Bien à tous, l'équipe du NMC.

Quelques témoignages

Mardi 26 Février 2008 à 16:34

Publié par normandy memory club dans Anecdotes... et autres


Découvrez Ketty Rina!

 

Voici quelques témoignage d'acteurs, passifs ou actifs, de la seconde guerre mondiale, toutes nationalités confondues.


 


 

 " Mes bien chers parents

Il me fait plaisir de vous écrire quelques mots pour vous dire que je suis en parfaite santé. le devoir m'appelait pour défendre notre beau Canada. j'ai une chose à vous conseiller: que Roger ne vienne pas outre-mer, vous avez assez de votre Robert.   

Je vais souvent à Londres, la plus grosse ville du monde. Je suis rendu  à  cinq  miles du Canada et de l'Allemagne à cinq cent miles. C'est proche. A la prochaine lettre je vous enverrai le portrait du bâteau sur lequel j'ai traversé la mer;  on voyait des baleines et on voyait des aéroplanes allemands qui se promenaient au dessus du gros bâteau. mais ils n'ont pas réussi à nous couler. Vous direz à tous mes amis et grand-mère que je leur laisse le salut. Je termine ma lettre, mes bons parents, qui avez été si bons pour moi jusqu'à l'âge de dix-huit ans; Je ne sais pas si je reviendrai. Là, je suis avec mes amis, couchés sous des tentes. c'est en pleurant misère que je vous laisse le bonsoir, maman et papa et la famille.

De votre fils Robert qui ne vous oublie pas et qui vous aime." 

Robert Boulanger âgé de 18 ans écrivit cette lettre les 18 et 19 août 1942 sur le bâteau qui le menait lui et ses camarades canadiens sur les plages de Dieppe. Robert fut tué d'une balle à la tête dés sa descente de la péniche de débarquement, deux  heures après avoir achevé cette lettre. (Paroles du Jour -J)

 


 

" A la porte du camp étaient alignées les tombes fictives de tous les hommes morts pendant l'entraînement. Une pancarte indiquait le nom de l'homme et l'erreur qu'il avait commise, car elle relevait, bien entendu toujours d'une faute personnelle" 

Gwenn-Aël BOLLORE a rejoint Londres dés l'occuation, âgé de 17 ans. Il integra le N° 4 commando britannique formé de français libres et débarqua avec KIEFFER le 6 juin 1944

 


 

" "Il n'y avait pas beaucoup d'hommes qui dormaient en cette nuit du 5 juin. la plupart d'entre nous étions assis à parler à jouer aux cartes, à boire du café et à faire le genre de choses que font tous les hommes quand ils sont anxieux, un peu effrayés et qu'ils ne veulent pas le montrer" 

Robert CAPA ( photographe de guerre.) pendant la traversée.


 

 

 
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